Génie Civil

Commençons par un rapide aperçu des voies de communications, du moins des principales.

Depuis l’antiquité le halage s’est pratiqué tout au long de la Saône, probablement sur la rive gauche. C’est le « chemin du tirage » du XVII siècle

La navigation, dans l’ensemble, fut toujours active sur cette paisible rivière, avec un point d’accostage dans la plaine de Reyrieux-Parcieux.

Dans les temps plus modernes, le barrage et l’écluse sont établis au niveau de Parcieux. Péniches et remorqueurs sillonnent la rivière que de grands et pittoresques bateaux pour les voyageurs remontent depuis Lyon.

Au XVII siècle une voie plus directe se subtitua à la riviére : le Grand chemin de Lyon à Maçon par Messimy, traversant le village de Sainte-Euphémie.

Il fallut ensuite attendre la seconde moitié du XIX siécle pour que la route riveraine, alors délaissée, soit remise en service.

Vers la fin de ce même XIX siècle on la doubla d’une ligne de chemin de fer du P-L.M- inaugurée en 1882 entre Sathonay et Trévoux.

La route de Lyon à Bourg-en-Bresse, traversant Mionnay et Saint-André-de-Corcy, demeurée incertaine durant des périodes prolongées, ne retrouva quant à elle son importance qu’après 1900.

Elle suit sensiblement le même tracé que la ligne de chemin de fer établie vers 1865.

On peut notre, dans le sens nord-sud, le grand chemin médiéval de Lyon à Châtillon par Civrieux. Il n’en subsiste rien, hormis quelques traces au nord de ce dernier village.

Pour terminer, dans le sens est-ouest, on note un chemin antique depuis Anse et Trévoux en direction de Montluel, par Civrieux. il n’est pratiquement plus qu’un souvenir. Dans la direction de Villars, il est dit « chemin de Chalamont » au XVIII siécle, sur la Carte de Cassini. Il s’est maintenu, avec des modifications de tracé, jusqu’à nos jours.